Être prévenu des nouveaux articles de ce Blog par eMail

mardi 5 août 2014

Ibsen; Vedi queste persone ?, §1; 5 août 2014





Vedi queste persone ?
     1ère partie 


Vedi queste persone? Questa fauna? Questa è la mia vita. E non è niente.

(Tu les vois, ces gens ? Cette faune ? C'est ma vie. Et elle n'est rien.) »
La grande bellezza film de Paolo Sorrentino.


Ibsen

Nous étions trois, oui trois comme les petits cochons…Je sais c’est pas très joli comme image…Mais j’aime assez les combinaisons que cela représente…Bon je vous concède cher lecteur, que les trois petits C…étaient frères ! Et que nous non !

Hors donc il était une fois….Par un été pluvieux…Trois petits culs…

Je me frotte les yeux. Je n’y crois pas ! La première chose que je vois est le plafond, puis je sens une présence à ma droite et une autre à ma gauche : deux femmes ? C’est alors que je me souviens que nous nous sommes écroulés ivres de fatigue, mes deux compagnes et moi. Je ne me souviens plus bien des détails, ou plutôt si mais je ne vais pas les aborder de suite !

Je me suis certainement endormi, tout en les caressant. J’ai aussi le souvenir d’Aurore qui me butinait le sexe, et d’Aurélie qui me léchait l’anus. Après, le trou noir… Quelle séance hier soir ! Pensez, deux femmes expertes, de la musique douce, du champagne et de nombreux accessoires…

Ce fut une belle séance, excessivement sexuelle, gracieuse, échevelée, débridée, luxuriante… Ah mes amis j’aime cette incroyable possibilité qu’offre la vie de vivre des fantasmes aussi fort. Un océan de sensations, un oasis de perversion sans aucun rapport avec ma vie quotidienne, un paradis avant l’enfer ou un doux enfer avant mon paradis !

À quatre pattes, je sors du lit, afin de ne pas les réveiller. Puis après le détour obligatoire au petit coin, un café, une aspirine et une bonne douche…j’en ai besoin j’ai l’armée rouge qui défile un premier Mai dans ma tête... Quelque chose me dit que la matinée sera intense et je vais vite m’en apercevoir !



Ma tasse de café avalée, Mon doliprane digéré, je retourne dans la chambre pour accomplir ce que je me suis promis de faire hier soir : réveiller ces dames en douceur par mes baisers !

Je commence par Aurore, je soulève la couette puis je plonge en dessous à la recherche de mon Graal. Ça tombe bien, Aurore est dans de bonnes dispositions, jambes grandes ouvertes impudique, belle. Je cueille son sexe du bout de la langue pour commencer, donnant divers bisous voluptueux ci et là. Puis, j’enveloppe cette caverne gracieuse de mes lèvres pour la mettre au chaud dans ma bouche. Je la suce ainsi quelques instants, puis je sens sa main sur mes cheveux qu’elle caresse. J’aime, je continue ce moment d’intimité. Puis abandonnant son sexe, je glisse vers elle, mes lèvres luisantes de son goût… Mon corps se plaque contre le sien, je chuchote :

• — Bien réveillée, ma douce ?
• — Grâce à toi, mon ange !
Dit-elle en m’embrassant. Ça, c’est du réveil. Nous ne disons rien, nous sommes bien. Puis elle me murmure :

• — Il va falloir que tu t’occupes d’elle aussi…
• — Je sais, c’est prévu, mais c’est toi qui as eu la priorité !
• — Quelle chance !
• — J’en veux encore ?
• — Jamais satisfaite ! Qu’en penses tu dis-je en lui montrant mon sexe déjà dur !
• — Et non, on peut toujours aller encore plus loin et en demander plus…
• — Au fait, mon doux, j’ai toujours le rosebud et ton foutre dans le cul !
• — Quel langage ! Ne t’inquiète pas, je te l’enlèverai, mais, j’aime beaucoup ce bijou et son emplacement, il va sans dire, ma chère Aurore.



Je reviens à l’essentiel, le réveil. Je glisse sous la couette vers l’autre corps qui me fait face pour aller le réveiller à ma façon. Je reste toujours couché partiellement sur Aurore, mon sexe exactement sur son sexe. Aurore, n’oublie pas mes fesses qu’elle caresse sans réserve tandis que je m’apprête à embrasser Aurélie qui maintenant ouvre les yeux, elle est aussi dans de bonnes dispositions. Une érection matinale couronne son réveil…Ah oui je ne vous ai pas dit…Aurélie est une transsexuelle …

Doucement, de mes doigts je parcours sa longueur, et lentement, je viens capturer ses bourses de ma main, comme des fruits mûrs. J’ai envie de donner du plaisir à cette verge ensommeillée… Je la prends en bouche, en continuant de la caresser de ma langue, la léchant, dans mon palais humide, amplement, suavement.

J’enfonce sa verge plus profondément, je la pompe sur toute sa longueur, remontant de sa base, nichée entre ses deux boules que je masse toujours, jusqu’au gland… Elle est bien gonflée, érigée telle une colonne, rougie et frémissante. J’entends nettement la respiration saccadée d’Aurèlie. Ma langue inonde cette tige bien dure de salive, tandis que je la fais disparaître à nouveau dans ma bouche.

Un petit frémissement, Aurélie décharge brutalement, sans prévenir, son sperme sort, abondant, chaud, massif sur ma langue, je l’avale goulûment, avant que les divers jets n’inondent complètement ma bouche.

• — Tu es une très bonne suceuse, ma salope !
• — Merci, Ma belle… À ton service !
• — Ça, il ne faut pas me le dire deux fois, sois-en assuré ! Ta petite bouche de pute est parfaite pour sucer ma bite et tout avaler.
• — Bin et moi ! dit Aurore…Je reste sur la touche !
• -Toi ma belle on va s’occuper de toi tous les deux très vite mais d’abord déjeunons dis-je !

Le petit déjeuner est en mode cool, l’hôtel et son room service impeccable…Pas une remarque quand j’ai ouvert la porte, laissant entrevoir les deux corps enlacés sur le lit ! Mais je sais que c’est juste un répit avant que les choses sérieuses ne commencent. Une fois le petit déjeuner englouti sans perdre de temps, Aurore demande à notre invité :

• — Alors Aurélie, une petite idée sur la suite… Hier on en était resté ou ?
• — Hier, hier voyons on a finit sur une double je crois !…
• — On peut reprendre ?
• — Oui !
• — Oui ! Oui !
Aurore se tourne vers moi :

• — Je pense que tu as compris ce que allons faire à présent. En plus …En plus fort ? Qu’en penses-tu me dit-elle ?
• — Va donc te préparer. J’ai déjà la trique ma belle…
Elle s’exécute, impudique, irréelle, soumise et rebelle…Femme en tous points !

• — Je pense que l’heure est venue de te délivrer du Rosebud !
• — Merci, Mon beau.
• — Mais avant, quelques petits exercices. Ouvre ta bouche…
• — À genoux !







 Lire la suite : Vedi queste persone ?, 2ème partie 

2 commentaires:

  1. Toujours aussi bien écrit et aussi chauds les récits de ce cher Ibsen !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci cher Anonyme…et vous allez vous régaler avec la suite…au plaisir de vous croiser ici ou ailleurs !

      Supprimer

Vous avez aimé ce que vous avez lu ?
La rédaction prend en moyenne 3 heures pour chaque récit et bien plus s'il y a des photos...
Il est bon de savoir que les récits sont lus, rien de plus désolant que de n'avoir pas de lecteur...
Alors laissez un petit commentaire, même une seule ligne. Vous pouvez le faire de manière anonyme ou, mieux, cliquez sur la flèche face à commentaire et choisissez Nom/Url, saisissez un nom en haut et validez.
Merci.