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jeudi 19 juin 2014

Kristina; Un jeudi pas comme les autres, §2; 19 juin 2014





Un jeudi pas comme les autres
     2ème partie 

Un jeudi pas comme les autres, 1ère partie : ici

Ouf ! Qui vois-je ? Patrick fait son apparition. Il est 20h30 passées. Je ne sais même plus si je lui ai demandé le motif de son retard, trop envie …


Un passage éclair au vestiaire et une douche plus tard il est de retour au bar encore trempé. Le pauvre n’a pas eu le temps de se sécher qu’il appréhende déjà mon derrière. Tout juste le temps d’une pompino* pour les italiens.. * petite pompe… et avec lui c’est vite l’asphyxie.




Souvent je suis obligée de m’extirper, faute de quoi j’imagine que cela finirait pas un bouche à bouche et les pompiers...

Pas le temps de descendre dans une cabine, je lui tends mon arrière et il s’introduit sans difficulté. On verra pour les préliminaires plus tard…

Parfois cela frôle le délire. Je m’appuie sur le comptoir, tout en essayant de ne pas trop le secouer (le comptoir), heureusement seules les tasses risquent la chute. Nous ne nous sommes pas vu depuis au moins deux semaines et mon partenaire me le fait sentir.

Sa bite me pénètre maintenant jusqu'au fond, je sais aussi se qu’il éprouve, si tous pouvaient avoir la même conduite... Je gémis et m’abandonne. Souvent un attroupement se forme. Rien que la vision de son sexe en fait pâlir plus d’un et génère parfois des jalousies !!!

Au bout de vingt minutes de rentre et sort, Patrick à besoin à nouveau d’une petite douche. Je décide d’aller retrouver Cathy, cette coquine affectionne le sling. J’ai comme un pressentiment que je vais la retrouver là. Bingo ! Elle se balance avec M. Je les laisse à leurs jeux de balançoire…

Un garçon m'attire dans la cabine face au sling. Dans le mur, façon glory hole, je peux même voir ma copine se faire trousser en mouvement.

J'attrape sa queue et m'emploie à le sucer vaillamment. Elle n'est pas désagréable en bouche. Seul reproche, ce garçon à une fâcheuse tendance à m'attraper la tête et à me maintenir en lui bien profondément..

Un black à son tour est dans les murs. Il commence à me fouiller, très vite je sens qu'il a une autre idée en tête... Je lui propose un préservatif, mais là je sens une certaine réticence, voire une réticence certaine, malheureusement ce n'est négociable ... Ils préfèrent quitter ma tanière lui et sa queue.

Je reprend de plus belle le travail entamé sur ma proie, j'essaie d'accélérer pour lui faire cracher, rien à faire, de plus je n'ai pas trop envie de fatiguer ma mâchoire avant l'heure. Je donne l'excuse habituelle : " J'ai soif " et m'en retourne au no men´s land qu'est le bar.

Patrick est a peine sec quand je le retrouve, une descente d'un petit mètre et je suis face à son sexe, inutile de faire des efforts sa queue se dresse devant ma bouche. J'entreprends alors d'aspirer fermement son gland, l'effet est immédiat et son outil redouble de dimension.

Je m’enfonce bien au fond, pas trop longtemps pour ne pas suffoquer, je m'applique à pomper sa bite, il gémit très vite, divine souffrance...

Son envie et la mienne sont sûrement trop fortes, n'en pouvant plus je me retourne et me cambre pour m’offrir, il me pénètre à nouveau devant le bar, précipitamment et sans le moindre effort.

Je suis bien ouverte, il commence doucement puis de plus en plus vite, ces couilles tapent maintenant très fort sur mes fesses, parfois je le retiens pour le sentir bien au fond.
Dans le fauteuil devant le bar, des hommes se masturbent. Très vite je crie mon plaisir, avec Patrick nous assurons maintenant le spectacle.

Parfois je m'appuie sur le bar ce qui a pour effet de secouer un peu violemment tout ce qui se trouve derrière, Yannick ne m'en voudra pas... Sinon je passe derrière pour une pompino sur lui !



Mon cinq n'en a pas encore assez, nous nous retrouvons dans la grande pièce avec la croix de Saint André. Là je me retrouve attachée par les poignets face au mur. Patrick se découvre sûrement des dons de dominateur et il s'en suit une série de fessées bien appuyées.

Cathy en profite pour une énième fellation, la suite ne se fait pas attendre fornication pour les deux, nos trous sont béants et Patrick sur les rotules. L'heure de la retraite sonne. Fort heureusement ils ne sont pas trop regardant sur les petits dépassements, nous avons dût sortir vers 22h10.



Direction la Gare de Lyon pour une terrasse. Cathy n'a pas faim, moi je grignote avec Patrick, et un verre de rouge pour faire passer la viande avalé auparavant, la température est agréable et nous passons une heure ainsi.

Ensuite retour au camion pour une nouvelle série de pompinos en duo avec Cathy. Le pauvre Patrick, je ne sais pas si ensuite il pouvait encore se rendre aux toilettes...

De la Gare de Lyon il nous reste encore quelques kilomètres pour rejoindre son hôtel place Clichy. Bien évidemment la route se fait dans la bonne humeur et très sagement.

Arrivés sur place je verrais bien un dernier câlin, mais non, ce soir cela ne serait pas raisonnable...





1 commentaire:

  1. Ah ah, pauvre Patrick...
    J'imagine très bien dans quel état il se trouvait après pareille journée !!!

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