Être prévenu des nouveaux articles de ce Blog par eMail

jeudi 19 février 2015

Kristina; Black Thursday for the Z; 19 février 2015




Black Thursday for the Z

Ce Jeudi devait être une journée ordinaire au Z.

Cathy nous avait à nouveau fait l’honneur de sa présence après avoir négociée un RTT mérité.


Notre cavalier, sûrement dans une volonté d’arriver très vite sur place, avait fixé notre rendez vous à 9h, il avait sûrement oublié que je venais d’Orléans... Puis s’était ravisé pour 10h30, erreur d’horaire.

La journée s’annonçait plaisante, pas un nuage, la circulation... circulait et très vite nous étions sur notre autoroute A1 avec nos viennoiseries pour compagnes…






Pour la première fois avec mon chéri, j’avais remisé ma perruque aux oubliettes dans le fond de mon sac à main, bien enveloppée malgré tout. Depuis plus de six mois mes cheveux poussent et dépassent de ma perruque au point que je suis obligée de mettre un filet.



Ma copine pour changer, avait choisi la place passager à l’avant, je pouvais à loisir occuper les deux places arrières sur la couverture habituellement utilisé par notre conducteur pour dormir voir plus… Ou pour le chien, enfin, quand on a un chien.
Nous avions encore un peu d’avance malgré un arrêt pipi sur notre aire favorite d’autoroute, Le bonheur…

Nous arrivons avec dix bonnes minutes d'avance, dernières retouches de maquillage dans le miroir de la voiture sur le parking… Et … Finalement je décide de mettre ma perruque, bien sur il s’en suit une petite bousculade entre Cathy et mon cavalier qui veulent à tout prix m'empêcher de la mettre.

Passées ces quelques minutes de rigolade on se dirige enfin vers l’entrée. Malgré l’heure il y a du monde. A l’entrée, comme d’habitude, quelques plaisanteries avec Jan le patron. Je lui donne un coup de ventre… Genre tu pourrais maigrir un peu, bientôt tu ne passeras plus la porte…

J’ai aussi pour habitude de passer au bar faire un coucou à Christine, ma copine et patronne des lieux. Comme d’habitude depuis quelques temps, elle n’est pas là. Par politesse je retourne voir Jan qui me confirme (comme à l’accoutumée) qu’elle est à la cuisine, je commence à être habituée…


Avec Christine et le molosse

Je la retrouve avec son chien, enfin un chien avec la carrure d’un chat type chihuahua, il se montre très affectueux, lui… Et mon cavalier n’est pas très loin pour saisir ce moment d’échange humide sur ma joue.

Nous laissons Titine et son molosse pour aller nous changer, moi en tenue classique, bas résille, corset et slip en dentelle, toute de noir vêtue et Cathy en tenue féline, mon cavalier sans aucune tenue, comme d’habitude…

Je descends pour un passage rapide au vestiaire, et remonte tout aussi vite mesurer la température.


Cathy et mon cavalier

Derrière le bar toujours personne, c’est plutôt rare. Cathy et mon Cavalier sont déjà dans leur pièce préférée à consommer. Ma copine s’est fixée de commencer avec lui histoire d’assurer au cas ou…

Je les laisse forniquer et vais m’allonger sur le matelas à coté d’un garçon, il semble que ma présence éveille sa curiosité et très vite il trouve mes tétons. Le bonheur, d’autant qu’il attrape mon morceau et le suçote.

Devant tant de gentillesse je lui rends la pareille, une pipe de début de journée, ma bouche est encore en forme et très vite je sens les contractions prémonitoires…

Il finit par éjaculer après des râles sans fin… Au point que j’ai peur qu’il finisse sa vie ici, comme Félix Faure avec Marguerite Steinheil, elle fut d’après la légende surnommé la Pompe Funèbre… Enfin, malgré tout le garçon reprend son souffle.

C’est là, que se produit un évènement auquel fort heureusement on n’assiste pas tous les jours.

Christine apparaît le visage fermé et visiblement très tendu... Elle nous informe qu’un contrôle de police est en cours et que nous devons quitter le club. En la voyant je comprend malheureusement très vite que ce n’est pas une plaisanterie…



Au bas de l’escalier, je croise un flic, plutôt courtoise je lui adresse un “bonjour” il me répond
tout aussi poliment bonjour, ils semblent être en nombre, nous apprendrons un peu plus tard que ce sont les représentants des différents ministères (hygiène, et services habilités à contrôler les lieux tels que le Z.

Au vestiaire, il règne une atmosphère ubuesque, tout le monde est secoué par ce qui se passe. La première question passée le coup de massue est : que faire du reste de la journée ? Il ne doit être que quinze heure... Dans un premier temps nous envisageons un replis sur Lille, mais il semble qu’aucun club n’accepte les T.

C’est Alexandra qui va trouver la solution, elle appelle la patronne du “Boudoir”, un club que nous ne connaissons pas encore et qui offre l’avantage d'être tout près à environ 4 km, malgré tout il subsiste un inconvénient majeur, celui-ci ferme à 18h…

En bas c’est un mixte étrange, mélange de clients et de flics digne d’un polar d’Audiard au passage un dialogue tiré d’un de ses films “« Il vaut mieux s'en aller la tête basse que les pieds devant. » Archimède le clochard.



Jan le patron rembourse tout le monde, mon cavalier refuse. Avant de partir je retrouve Christine, je ne sais pas quoi lui dire, elle est en pleurs. Nous restons dans les bras l’une de l’autre quelques minutes, ensuite j’embrasse Jan et lui promets de prendre des nouvelles dans la semaine.

Direction le boudoir, mon cavalier remplit la voiture co-voiturage oblige, Brigitte et un garçon que je ne connais pas montent avec nous. Nous arrivons quelques minutes plus tard.

Un grand parking très certainement neuf et en quelques enjambées nous sommes indoor.

A l'accueil nous découvrons Mireille, visiblement la maîtresse des lieux, blonde, assez belle femme. Elle nous remet les clefs des vestiaires et m’indique où aller me changer. Par la suite nous apprenons qu’elle ne fermera pas à 18h comme cela était prévu mais qu’elle adaptera son horaire de fermeture.

La première sensation est positive, le club est neuf, assez grand et la décoration travaillée, des canapés confortables et pour le sexe féminin un cabinet de toilette bien éclairé.

Le temps de s'approprier le lieu, un passage par le bar pour un gin tonic avec Cathy.
Entre-temps surprise ! Christine et Jan sont arrivés. A nouveau je me précipite dans les bras de Christine, je suis émue, et essaie de me mettre à sa place. Il y a une heure elle était chez elle, maintenant elle est dans un autre club, qui plus est concurrent, avec les mêmes clients autour d’elle…

Elle m’apprend qu’il y a maintenant des scellées sur les portes, impossible d’entrer dans le club, même pour récupérer des affaires.
Je vais rester encore un moment avec elle et Jan jusqu'à ce qu’ils décident de rentrer chez eux. Douloureux de les voir partir...



Ma copine n’a pas perdu de temps, mon cavalier non plus, je les retrouve dans une grande pièce éclairée faiblement dans des tons bleu. Sur les murs, des cadres vides qui semblent attendre qu’on les remplisse… Pas nous.

C’est parti pour une série de rentre et sort avec les actifs présents, assez peu malgré tout. Heureusement, une travestie Lilloise, Sonia, switch très bien dans le rôle d’active. Elle profite de mes fesses et moi aussi...

Pas facile d’évaluer le nombre de queues différentes quand on a le cul en l’air, malgré tout pas plus de 4 à 5, la pêche en eau dormante, pas de quoi transpirer…


Cathy, Daty et moi

Environ une demie heure plus tard, faute de pêcheur, on se relève, impossible de mettre la main sur ma culotte, j’en arrive à penser qu’il y a un fétichiste dans le club, finalement c’est Sonia qui avait du l’accrocher dans ses filets.

Au bar je retrouve Marie une autre Lilloise venezuelienne avec laquelle je m’entends bien. Daty nous retrouve et en profite pour parfaire son espagnol... Une trans, Daisy, elle aussi de Lille vient se joindre à notre petit groupe. C’est plutôt bon enfant, ambiance blague garantie…

Bien sur, s’il fallait remplir un questionnaire avec 2 cases “on cause ou l’on baise” je vous laisse deviner…

La journée lambine ainsi, j’en profite pour faire plus ample connaissance avec Mireille la patronne, vraiment sympa et un point fédérateur, elle fut parisienne et connaît très bien le milieu transsexuelle Parisien.

La copine de Sonia, Sabrina, rassemble tout le monde pour une photo souvenir, seul hic je ne suis pas très grande même avec mes talons aiguilles seulement 1m83, à coté de Sonia je passe pour une naine à peine visible sur la photo.



Un gros bémol, malgré tout, rien à manger et c’est finalement ce qui va déterminer notre départ. Mon cavalier à vraiment faim, moi j’ai froid. Je m’habille plus chaudement et vais à nouveau au bar retrouver Daty et une nouvelle T très féminine Erika. Elle mérite le détour et mon cavalier à sûrement consommé sur place...

Une journée riche en évènements malheureux, heureusement un point de chute, finalement nous rentrons peu de temps après et au passage par Lille dans un Mac Do sans grande saveur…



Cathy reprend le volant jusqu’à Paris, heureusement ce soir pas de fermeture de l’autoroute A1, nous sommes très sage ce soir, notre cavalier comme souvent rejoint la place arrière du chien sur sa couverture.

Ensuite, il me reste mes 130 kms pour rejoindre ma province.

A l’heure ou je finis d’écrire ce récit je ne sais pas encore si le Z rouvrira...



Publié le 20 mars


4 commentaires:

  1. Un coquin de Toulouse rencontré hier au Provence m’a raconté ce qui lui est arrivé en Belgique au club le Cocoon.
    A un moment de la soirée il est sorti fumer. En revenant, il dépose sa chemise et ses chaussures sur un banc pour aller vite aux toilettes. En sortant des toilettes il ne trouve plus sa chemise ni ses chaussures.
    Il va voir le patron à l’accueil et se plaint de la disparition de ses affaires :
    - On a du vous faire une blague !
    - C’est une drôle de blague…
    - Attendez, on va sûrement vous les rendre.

    Mais le soir arrive et il ne retrouve toujours pas sa chemise ni ses chaussures. Il doit acheter un maillot et le patron lui prête des chaussures, ils ont la même pointure…

    Il laisse son pseudo d’un site et reçoit un message le lendemain lui demandant de venir récupérer ses affaires. Il explose de rire :
    - Il peut toujours attendre, je n’irai pas et garde ses chaussures, elles sont très confortables.

    Bravo les belges on a bien rigolé.
    Attention à vos affaires.
    Patou

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Patou, je découvre le site. On se connaît sais tu le chauve accompagné de black...
      Dans la rubrique chaussures égarées, un jour au fullmoon je sors du petit box sous l'escalier, nous étions plusieurs ds la niche, et là je prends mes chaussures, ayant fait quelques mètres, je me trouve bizarre ds mes pompes. Évidemment une des chaussures bien que très ressemblante n'était pas la mienne, un peu trop grande! Est ce du mélangisme ou de l'échangisme? Je venais de prendre mon pied!

      Supprimer
    2. Bonjour Anonyme,
      C'est un plaisir que tu découvres le blog. Mais tu devras m'excuser de ne pas me rappeler de toi. Je vois beaucoup de monde et il n'est pas facile de se rappeler de chacun. Le Fullmoon est t-il bien pour jouer ?
      Ah les hommes ! Heureusement que ce ne sont que vos chaussures que vous égarez, si c'étaient vos queues ce serait plus grave !!!
      Bisous.
      Patou

      Supprimer
  2. Hélas...
    Toujours aucune nouvelle d'une possible réouverture du Z ou de Jan et Christine qui s'approprieraient un nouveau club...
    C'est trop triste...

    RépondreSupprimer

Vous avez aimé ce que vous avez lu ?
La rédaction prend en moyenne 3 heures pour chaque récit et bien plus s'il y a des photos...
Il est bon de savoir que les récits sont lus, rien de plus désolant que de n'avoir pas de lecteur...
Alors laissez un petit commentaire, même une seule ligne. Vous pouvez le faire de manière anonyme ou, mieux, cliquez sur la flèche face à commentaire et choisissez Nom/Url, saisissez un nom en haut et validez.
Merci.