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mardi 26 janvier 2016

Daty92; Seconde visite au Salvatore à Marseille; 8 octobre 2015




Cela faisait un moment que mes pas ne m’avaient pas mené vers Marseille.

C’est chose faite ce mercredi 7 octobre après une belle après-midi de Prisca, le Tgv me fait parcourir en trois heures la distance entre Paris et Marseille.

Le lendemain matin, levé tôt, petit déjeuner et en taxi jusqu’à mon rendez-vous.

Vers 11h j’en ai terminé avec le boulot, je me dirige vers le Salvatore, un sauna Gay de Marseille dans lequel je m’étais bien amusé en décembre 2012 !!! Trois ans déjà.



Je comptais prendre le tram pour parcourir la distance mais voilà, je suis en France… Une manif bloque les voies du Tram et il me faut poursuivre à pied. Heureusement qu’il ne fait pas trop chaud car je suis bien chargé…

Manif boulevard Salvatore

Juste en arrivant avenue Salvatore je me retrouve en pleine manif. Ne me demandez pas ce que réclament les manifestants, je n’en sais rien. Il y a des trompes et des cornes de brumes qui sonnent, les drapeaux rouges de la CGT flottent au vent, et des flots de manifestants me séparent du sauna. Après quelques minutes il y a un trou entre deux vagues humaines et j’en profite pour traverser l’avenue. Je me demande si tout cela ne va pas faire fuir les clients du sauna ?


Il n’y a qu’une seule façon de le savoir : entrer !!! La personne à la réception, un trentenaire sympa me donne ma clef et une serviette contre 13€. J’entre et me déshabille.

Les casiers du vestiaire

- Bonjour, comme il n’y a pas beaucoup de monde pour l’instant, puis-je faire quelques photos du sauna pour mon blog ?
Il me regarde ou plutôt il me dévore des yeux et me laisse bien voir que je lui plais.
- Oui vas-y.

Le bar

Je vais prendre mon appareil photo et commence à mitrailler. Au premier étage le type de la réception arrive vers moi :
- Et moi ? Qu’est-ce que j’y gagne ?

Escaliers vers les étages

Un large sourire doit se lire sur mon visage, il s’approche et je l’embrasse à pleine bouche. Il gémit. Mes mains étreignent son corps et cherchent l’accès à sa grotte. Il gémit de plus belle et m’entraine dans une cabine. Mais impossible de s’amuser, la sonnette de l’entrée retentit et mon beau réceptionnaire est obligé de descendre…

Couloir de la zone humide

Je continue de photographier le sauna et arrive au second et dernier étage. Là, un type s’approche. Ses yeux louchent sur mon engin, il s’approche, me tâte, se baisse et suce. Je l’entraîne dans une cabine qu’il ferme et c’est partit pour une longue chevauchée. Il chante, gémit, crie, me supplie de lui juter dans le cul… Il est déçu lorsqu’il comprend que je n’en ferai rien mais il reste bien en ligne… Nous restons une bonne demi-heure ensemble.

Le jaccuzi

Je redescends après la douche laisser mon appareil photo au casier, nous sommes maintenant nombreux dans le sauna. Mon réceptionnaire est là, son coup de folie lui a passé. Je lui dis que j’ai été happé en cabine.

Douches

- Je comprends, j’en aurai fait tout autant, mais tu es là pour eux, pas pour moi… Je vois ses yeux tristes, c’est la vie…
Si le rez-de-chaussée et le 1er étage sont assez simples, le deuxième étage est un véritable labyrinthe. J’en ai fait vingt fois le tour dans l’après-midi et suis toujours incapable d’en dresser le plan.

Couloir et cabines

Le Salvatore a à mes yeux un gros défaut : toutes les cabines ont une porte. Cela ne favorise pas la partouze frénétique. Il n’y a qu’au 1er qu’un grand lit complètement ouvert permet de s’adonner aux joies des étreintes à plusieurs.

Une cabine

Par contre, les couloirs sont un modèle du genre, bien étroits, ils favorisent les contacts lorsqu’on se croise. Difficile d’échapper aux mains baladeuses.

Passage au 1er étage

Autant à Paris les passifs se mettent le cul en l’air dans leurs cabines et attendent qu’on veuille bien s’occuper d’eux, autant ici ils tournent. Du coup, j’ai quelques fois besoin de quelques minutes pour trouver le partenaire suivant. Rien de bien grave… Mais c’est là que le jeu ouvert est si avantageux, les futurs partenaires nous voient à l’œuvre et nous inscrivent sur leurs carnets de bal.

Des casiers supplémentaires dans les étages

Une bonne dizaine de partenaires ont joué avec moi ce qui est très honorable vu que je ne suis resté que 4 heures et que les sessions ont plutôt été longues.

Enchevêtrement des escaliers

Un jeune cinquantenaire très enthousiaste m’a même dit des mots que la modestie m’empêche de révéler ici. Je lui ai ri au nez et l’ai traité de « vil flatteur »… Il a eu l’air tout déconfit que je ne le crois pas. Je lui ai donné l’adresse du blog s’il souhaite me retrouver un jour….

Couloir du dédale du 2ème étage

La moyenne d’âge du sauna est plus jeune que ce que je vois d’ordinaire à Paris. Je vois plusieurs trentenaires qui tournent ou qui attendent en cabine. Il y a un beau blond tout mimi. Je tente ma chance et lui demande s’il veut de la compagnie ? Il accepte !!! Encore une très belle rencontre qui se termine par une discussion assez intéressante.

Couloirs et portes de cabines

Le plus drôle ? Un type de 40-45 ans m’entreprend. Nous passons en cabine et commençons à nous caresser. Tout à coup :
- Tu fais avec ou sans capote ?
- Je fais comme on me demande.
- Alors non, je veux avec capote.
- Oui, sans problème, je vais en mettre une.
- Non…
J’ai compris, encore un paniqué de la capote…
- Sois logique, si tu penses que la capote te protège, qu’est-ce que cela peut faire si je joue sans capote avec d’autres du moment que j’en utilise une avec toi ?
Mais non, il est paniqué et sort de la cabine…

On ne peut raisonner ces gens-là…

Il est temps de partir prendre mon train…

Je reviendrai un jour ou l’autre au Salvatore si je le peux.



Publié le 26 janvier 2016



3 commentaires:

  1. bonjour daty
    l'anecdote de la capote est révélatrice,résultat d'un matraquage incessant des médias,à lire régulièrement vos récits et au vue du nombre de vos partenaires en tout genre on finit par se demander si toute cette peur n'est pas exagérée ou bien vous avez beaucoup de chance !
    bonne continuation
    michel

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    Réponses
    1. Merci Michel,
      Il est vrai qu'il y a une énorme différence entre le matraquage pro capote et les risques réels des infections. Mais il serait irresponsable de ma part de promouvoir ouvertement le "peau nue". Je pense que cela reste une pratique à choisir entre partenaires conscients et consentants.

      J'étais hier soir chez Prisca et une libertine que je connais de longue date se posait un certain nombre de question sur les risques des fellations. Je lui ai dit ce que j'en sait que j'ai trouvé sur les sites de l'OMS et des nations unies ainsi que des nombreuses rencontres et discussions que j'ai lors de mes dépistages systématiques tous les 2 mois.

      Mais pourquoi n'a t'elle pas cherché par elle même sur Internet ? Il suffit de chercher par exemple "transmission vih par fellation" sur un moteur de recherche et on a de quoi passer du temps à lire...

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  2. Coucou mon Ange,
    Joli sauna et beau récit. Aujourd'hui un homme m'a raconté qu'il met des capotes avec les dames pour qu'elles ne tombent pas enceintes, mais qu'il n'en met pas avec les hommes !

    Ah, certains hommes me font rire quand ils parlent...

    Patou

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